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La slow life, c’est quoi ?

Pour beaucoup, le « slow living » se résume à un nouveau trip « new-age-sans-gluten-yoga » ou une retraite campagnarde bio en mode retour à la nature. Des clichés – pas dénués de fondement – mais qui nécessitent à mon sens une bonne mise à jour.

Voilà le défi que je vous propose de relever ensemble : résoudre les supposées contradictions du vivre slow et sortir des idées reçues.

  • Oui, on peut être urbain et vivre slow !
  • Oui, on peut avoir une vie professionnelle dense et vivre slow !
  • Oui, on peut s’intéresser la technologie et vivre slow !
  • Oui, on peut aimer la côte de bœuf et vivre slow !

Vivre slow, c’est une aventure.

Il ne faut pas se le cacher, passer en mode slow nécessite quelques efforts. Se remettre en question et sortir de sa zone de confort (pour en gagner au final) mais aussi résister à certaines sollicitations de son environnement. Vous voyez l’ambition. La slow life conjugue la nécessité de s’extraire de ses propres habitudes et la volonté farouche de ne plus se laisser dicter une attitude ou des humeurs par le monde extérieur.

Mais aussi ardue soit-elle, la tâche est exaltante. Car au bout du chemin réside l’espoir intense d’une meilleure version de soi, le projet d’une vie pleine et réussie. Le slow living est la route à emprunter pour vivre mieux, une odyssée vers l’accomplissement de soi, où le voyage compte autant que la destination. Slow life is a journey.

Cette démarche pourrait se résumer en quelques mots, même si ses ramifications sont nombreuses et riches. Prendre conscience. Faire des choix. Prendre le temps. Etre à ce que l’on fait. Privilégier la qualité à la quantité. Retrouver le goût de l’authenticité. Se rapprocher de la nature d’une manière ou d’une autre. Voir la beauté du monde. C’est une évidence : le vivre slow nous conduira sur de nombreuses routes. Autant de thématiques, parmi bien d’autres, que nous explorerons ensemble dans les semaines qui viennent à travers cette newsletter.

Mais Vivre slow c’est avant tout ralentir. Un luxe inouï, un privilège rare : celui de prendre le temps de penser. Alors profitons-en ensemble. Ces circonstances dramatiques nous en offrent la possibilité. Il n’est pas interdit d’en voir le bon côté.

T.R.

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